Témoignages

Feeling 39 HOUBA

Jean-Claude R - Feeling 39

Terre de feux : Sur la trace des grands explorateurs…

Nous sommes en terre de feux : ni le vent, ni le froid, ni la pluie ne sauraient nous le faire oublier et encore moins ces paysages apocalyptiques aux noms si justement choisis : Bahia Inutil, Rocas Furia, isla Déception, Bahia Desolada. La roche grise et nue tirait la langue au ciel gris et noir. La neige se confond avec les nuages sur les plus hauts sommets. Et lorsque le vent s'y met, la houle du Pacifique se fracasse sur les flancs détrempés de la cordillère Darwin. Ces conditions météo difficiles alternent avec des périodes de temps ensoleillé avec absence de houle un vrai bonheur, les dieux nous gratifient d'un vent si faible que nous sommes obligés d'utiliser le moteur et de dérouler un peu de génois.

La navigation dans les canaux de Patagonie est baignée du nom de ceux qui nous ont précédé, pas un cap, pas une île, pas un canal ou une montagne qui ne porte le nom d'un explorateur ou de son bateau. Magellan est certainement le plus connu : lui qui en 1520 au terme d'immenses efforts, découvrit le fameux passage vers l'océan qu'il baptisa « Pacifique ».

En Patagonie Chilienne les petits bateaux s'abritent dans des échancrures de roche : les caletas ou nous pouvons nous amarrer avec quatre aussières de cent mètres attachées aux arbres de la rive. Seul bruit perceptible, le murmure de la cascade alimentée par un lac situé plus haut. Sitôt le bateau arrêté, l'ancre posée, je dépose l'annexe pour installer les aussières et poser le casier qui nous permettra de déguster les sintollas, délicieuses araignées de mer.
Si nous faisons le bon choix nous sommes protégés des rachas, terribles rafales de vent qui s'engouffrent entre les montagnes.
Nos étapes, si les conditions météo sont bonnes, sont en moyenne de 25 milles environ cinquante kilomètres. Ces haltes nous permettent de collecter de l'eau dans les cascades, un peu de bois pour notre chauffage, et de faire quelques randonnées. Nous avons parfois l'illusion que nous pourrions vivre ici en autonomie presque complète, comme le faisais autrefois les indiens Yamanas.
Nous ne pouvons nous attarder, le trajet est long, plus de trois milles kilomètres, il faut gérer.

Notre point de départ Ushuaia en Argentine puis Puerto Williams au Chili ensuite le lieu le plus mythique, le Cap Horn dont le retour fut pour moi terrible avec des vents violents et une mer déchaînée… le pire souvenir de navigation. Mais doubler ce caillou reste inoubliable avec quelques photos pour immortaliser cet instant magique.

Le canal de Beagle nous a bien récompensé, dans son bras nord ouest se jettent en effet, les glaciers bleus de la cordillère Darwin. Nous n'avons pu résister au plaisir de mener "Houba" dans le glacier Pia confiant de la résistance de sa coque en polyester aux glaçons et icebergs. Pas de dégâts quelques rayures, cela valait bien le bonheur de cette journée.

La sublime récompense : les animaux omniprésents, les dauphins nous accompagnent nous signalant par un comportement anormal la présence d'un danger. Il est dix neuf heures, la radio BLU est allumée, Miguel radio amateur du nord de l'Argentine nous donne les prévisions météos, demain il faudra rester à l'abri, des vents violents sont annoncés.
La première partie de ce trajet Puerto Williams Puerto Natales dura cinquante deux jours dans le plus grand isolement, un seul voilier rencontré. Les conditions météo nous ont parfois obligé à attendre jusqu'à six jours à l'abri dans une caletas attendant des conditions favorables.
La deuxième partie fut un bonheur de Puerto Natales à Puerto Montt, peu de vent, temps ensoleillé, halte sur l'île Mulchey où nous sommes invités par les seuls habitants : Sole et Firmin, un couple adorable qui vit en parfaite autonomie, filant la laine de leurs moutons pour leurs vêtements, cultivant leurs légumes.
Après avoir fait plusieurs haltes sur la superbe île de Chiloe nous arriverons enfin à Puerto Montt où nous laissons Houba au sec, puis préparation pour cinq mois ; pose de bâches, nettoyage etc...
Au total 3000 km depuis Ushuaia.

Bilan positif, nous continuons l'aventure sur le Pacifique vers la Polynésie. Retour imminent prévu en France préparez l'apéritif nous vous raconterons tout. !!!!!!

TITOM

Jérôme - - Feeling 1090

Partage d'expérience : Découvrez l'histoire de ce Feeling 1090 nommé "TITOM" et qui, après avoir vécu une expérience outre-Atlantique, a été racheté par un propriétaire amoureux de la voile.

Celui-ci se lance dans un projet avec ses amis : partir en mer afin de tester les compétences de son Feeling 1090.

Après de nombreux réglages, "TITOM", son capitaine et un ami sont partis à la découverte du sud des Baléares pour une durée de 8 jours.

Venez découvrir le récit de l'aventure de "TITOM", une grande aventure partagée entre passion de la voile, rêve et découverte !

"Lire le récit de TITOM !"
FEELGOOD

- - - Feeling 39 in the Med

Un petit mot pour vous montrer FEELGOOD tout pavoisé pour la fête nationale..... Nous avons "découvert" le bateau aujourd'hui et sommes super ravis. Nous n'avions pas rencontré depuis maintenant presqu'un an des conditions de vent et de mer pareilles et le bateau a super bien marché ; ça fait plaisir. Nous avons fait 40 Milles au près serré entre 15 et 20 noeuds avec la mer formée sur 1 seul bord et le bateau bien qu'assez gité a marché le feu de dieu et est resté hyper confortable ; en étant entre 6,5 et 7 noeuds en vitesse GPS. 6 heures de grand panard!!! Amitiés à vous

Loustic

Sébastien - - Feeling 39 by Alessandro Di Benedetto

Suite des aventures de LOUSTIC, FEELING 39 DI au départ du Record SNSM 2015.
Sous le soleil de Saint Nazaire, à 20h ce dimanche 21 juin, le vent faible et l’allure de près nous ont contraint à tirer des bords contre le courant de Saint Nazaire à Belle Ile.
La pétole persistante jusqu’au petit matin aurait pu nous décourager mais il en fallait plus pour entamer la bonne humeur qui régnait sur LOUSTIC. Musique à bord et petits plats préparés par Marion, vrai petit cordon bleu et pâtissière talentueuse …
Vaille que vaille, nous n’avons rien lâché et à force de ténacité, nous avons pu accrocher un thermique à la pointe de Quiberon nous permettant de monter directement sur Groix ou le vent forcissait. La prévision d’une descente vers St Nazaire sous notre beau spi nous donna du baume au cœur pour tirer nos derniers bords et passer Groix.
La houle de l’Atlantique avait beau se former sous 15 nds de vent, rien n’arrêtait notre FEELING 39 qui avalait les 66 Mn à 8,7 nds de moyenne. LOUSTIC passait la vague sans sourciller avec une barre toujours aussi douce et un comportement toujours très rassurant.
La remontée de la Loire jusqu’au Port de Saint Nazaire fût usante pour nos nerfs fatigués après 160Mn de course. Le vent avait de nouveau molli à quelques Nd et tourné en face pour s’ajouter au courant de la marée descendante dans l’estuaire. Grace à notre Dériveur Intégral, nous avons pu sortir du chenal et sortir de la veine de courant pour remonter jusqu’à la ligne d’arrivée que nous avons franchi en 3ème place de notre classe OSIRIS 1.

Un grand merci à Patricia, Alex, Eric et Marion qui se sont joint à moi pour ce record SNSM 2015 ; A toute l’équipe PRIVILEGE MARINE qui nous a soutenu depuis le début de notre projet avec beaucoup d’amitié et plus largement, à tous ceux qui nous ont encouragé et rendu visite.

LOUSTIC est de retour aux Sables d’Olonne où nous avons fêté sa place sur le podium. Le rendez-vous est pris pour l’an prochain !!

F44 Taboo

-- Kevin K. - Feeling 44

Quelques photos de "Taboo" quittant les îles Blasket, au Sud Ouest de l'Irlande.

Club Feeling

FEELING CLUB - Club Feeling

Ouverts à tous les propriétaires de Feeling, ce Club a été initié par un propriétaire passionné et amoureux de son Feeling 1090, Monsieur Gérard Mennetrier.
Malgré le nom d'origine du club "Feeling 1090-1040", il fait aujourd'hui l'objet d'un franc succès et a ouvert ses portes à tous les modèles de la gamme et donc à tous les propriétaires de Feeling.
Retrouvez de nombreux témoignages - conseils - astuces et liens vers des sites de propriétaires avides d'aventures et des liens vers des blogs dont un dédié au Feeling 39 par exemple.
La force de ce Club est qu'il est animé par les propriétaires, le discours y est donc transparent.

"A découvrir !"

F1090 Manzanillo

Maxime et Bénédicte - - Propriétaire Feeling 1090, France

Nous souhaitons encourager vivement Maxime et Bénédicte qui ont travaillé dur sur leur Feeling 1090 "Manzanillo" pour accomplir leur projet de Tour de l'Atlantique.
Top départ le 1er Octobre, nous leur souhaitons Bon Vent !

"Merci à toute l'équipe de Privilège Marine.

Nous larguons les amarres mercredi pour un prologue famillial de Brest à Camaret.
Nous devrions passer le raz-de-Sein jeudi.
Nous préparerons la traversée du Golfe au sud de Penmarch (Concarneau, les Glénans, Lorient, Groix, on se sait pas encore).
Nous traverserons dès que nous aurons un peu d'air !

Encore merci,

Maxime et Bénédicte.

Suivez les aventures de Manzanillo sur :

http://manzanillo.blogs-de-voyage.fr/

Argane à Gibraltar

Thierry R. - Feeling 36 DI

Nous sommes très heureux d'avoir des nouvelles d'Argane, Feeling 36 DI, parti d'Arzal, il est aujourd'hui en Méditerranée après avoir passé Gibraltar !
"Le bateau s’est bien comporté même dans le gros temps. L’équipage a apprécié durant les nuits de navigation un bateau peu “gitard”

A bientôt pour des photos des Baléares, car celles faites le long des cotes ne sont pas terribles du fait de la brume permanente qui y règne en maitre !!"

F720 Lorelei

François B. - Propriétaire Feeling 720 de 1985

Mon Feeling 720 en Régate, quel régal ! ... avec + de 200 sorties sur le lac d'Annecy par an !
Je viens à l'instant de voir votre vidéo sur Feeling,
Je possède un Feeling 720 depuis 1987, et j'en suis très amoureux.
Je navigue sur le lac d'Annecy depuis, et principalement en régate, et de temps en temps sur le Lac Léman au fameux BOL D'OR en 93 et 94 en faisant une place de 16 sur 162 de la série, et aussi sur le Lac du Bourget.
Quant à Annecy, Mon Feeling se place bien au sein de la Fédération de Voile car me voila 16ème sur le plan national toutes séries confondues, 2ème Rhone Alpes et 1er des séries B C D

Pour vous dire que Feeling c'est du solide !
Deux Trois photos pour montrer la qualité pour un voilier de 1985...

Mouillage Bréhat

Thierry R. - Propriétaire - Feeling 36 DI

Aujourd'hui propriétaire d'un Feeling 36 DI après avoir navigué sur un Feeling 346, Thierry est venu nous rendre visite au chantier hier (13 novembre) et voici le message qu'il nous a délivré avec cette superbe photo :
"Merci encore pour votre accueil bien sympathique... Feeling est une belle réussite...
Et en photo, une des raisons de mon choix pour un dériveur...
Le mouillage est dans l’entrée du port de la Corderie à Bréhat. On rentrait de Dartmouth et on voulait passer une bonne nuit pour récupérer.
Pour une fin de Juillet ce n’était pas la foule dans ce petit coin de “paradis”."

Spirit of Chausey

Barry W. - Owner of Feeling 44, UK

Nous avons acheté notre Feeling 44 il y a environ 10 ans et il nous a prouvé à quel point c'est un super bateau.

Dans la mer très formée, il ne nous a jamais inquiété, nous nous sommes toujours sentis en sécurité à bord car il nous a prouvé qu’il était très robuste. Il navigue très bien et il est véloce tout en étant souple à la barre, et il a prouvé qu’il pouvait être très performant pour une traversée.

Nous sommes tombés amoureux de ce bateau quand nous l’avons vu pour la première fois et la dérive intégrale nous importait peu à ce moment là.

Cependant, nous avons bénéficié des avantages de pouvoir s’ancrer dans des eaux peu profondes et, plus particulièrement, si vous touchez le fond de boue, la dérive se relève et vous pouvez reprendre votre voyage. Cela nous a évité de rester bloqués pendant des heures à plus d’une occasion. La version dériveur intégrale sera pour nous essentielle pour notre prochain bateau.

Tout en ayant une ligne très fine de l’extérieur, les visiteurs sont toujours étonnés de l’espace intérieur avec le large carré, ce qui est formidable lorsque l’on reçoit. La table à carte est à une place idéale permettant à l’équipage de lire les instruments depuis le cockpit tout en ayant au poste de barre ses propres instruments.

Spirit of Chausey prouve que c’est un excellent bateau de bien des façons.

Pierre D

Pierre D - Propriétaire, France

Depuis quand êtes-vous fidèle à la marque Feeling ?

Pouvez-vous nous raconter votre dernier voyage ?

Quels sont vos projets à venir ?

"Témoignage d'un tour du mondiste en F39 (..)"

Feeling 39 - Sterre

Maurice L. - Propriétaire, France

Aujourd’hui, nous sommes à l’ancre sur notre Feeling 39 à Low Bay sur l’île de Barbuda, dans le nord de la ceinture antillaise.
Vingt kilomètres de plage couleur blanc-rose s’étalent en exclusivité devant nous, pas un seul touriste à l’horizon et seulement une poignée de voiliers se partagent ce petit paradis.

Le rêve !

La réalisation de ce rêve a démarré sans check-in, magasins duty-free ou autre jet-lag. Fin 2011, sentant le moment judicieux arrivé, nous décidons d’enfin réaliser notre rêve d’une année sabbatique à la voile. Notre projet est de traverser l’Atlantique à la voile en couple, découvrir l’arc antillais et retourner en Europe par l’Atlantique Nord. Mais il nous manque le plus important, un voilier !
La chasse au voilier idéal démarre donc au Salon de Paris. Habitants les montagnes suisses, nous prévoyons de revendre notre voilier au terme de notre périple et cherchons donc une bonne occasion capable de nous accompagner en sécurité sur ce voyage. Notre expérience en location de voiliers de grande série ne nous enchante pas pour ce segment, bien que la grande série ait aussi ses avantages. D’un autre côté, les hauturiers en aluminium du type Ovni ou Allures sont onéreux et quelque peu surdimensionnés pour notre programme, les glaces ce sera pour notre prochain voyage.
C’est en passant devant un Feeling 32 exposé que les souvenirs d’une location en Feeling 1090 ressurgissent du passé lointain. Le dériveur intégral avait un passage de vague très doux et la qualité des intérieurs était impressionnante. Après quelques semaines de recherche, nous trouvons un Feeling 39 de 2009 qui répond parfaitement à nos critères. Et voilà, nous avons notre voilier !
Depuis notre départ en juin 2012 des Pays-Bas, nous avons navigué pas moins de 7'000 milles nautiques sur notre Feeling 39 « Sterre », la majorité du temps en équipage réduit. Ceci nous a permis d’apprécier la multitude de détails qui ont été pensés pour le voyage au long cours, et de nombreux marins en visite à bord ont été impressionnés par l’intelligence du concept et la qualité de la réalisation de ce voilier.
Le spacieux intérieur est optimisé pour la haute mer, et de nombreuses astuces (p.ex. les trappes de visite des cales ou le solide appui pour l’équipe de cuisine) rendent la vie-à-bord très agréable. L’ensemble coque-pont et les menuiseries intérieures sont d’une qualité irréprochable, même une mer démontée ne fait pas grincer les structures.
En navigation, les performances de ce dériveur intégral sont absolument honorables. La vitesse de carène d’un peu plus de 7 nœuds est atteinte sans efforts. Il est cependant vain de surtoiler le Feeling 39 pour espérer des surfs fous, l’objectif est de voyager confortablement et en sécurité. Le confort se traduit aussi par la possibilité de trouver le petit coin tranquille sans houle dans une baie déjà surpeuplée, l’avantage d’un tirant d’eau de seulement 70cm !
Une chose est sûre, le Feeling 39 a un tempérament bien trempé ! Un caractère que nous avons appris à apprécier au cours des milles, à tel point que nous avons de la peine à réaliser que bientôt notre monture changera de propriétaire. Gageons que celui-ci aura autant de plaisir à réaliser ses rêves de navigation les plus fous !

Balum Piti

Didier D - Propriétaire, France

J'ai acheté il y a un peu plus d'un an un Feeling 32, "BALUM piti", dériveur intégral, le chantier Aries de Cherbourg me l'a préparé, et je compte voyager à bord, je pars en mai 2013 de Bénodet.

Programme : Madère, Canaries, Cap vert, Brésil, puis, si Dieu le veut, Terre de Feu, puis le Pacifique !

Voici l'adresse de mon blog : http://balumpiti.jimdo.com/

Bon courage, bonne chance et bon vent à Feeling !

Feeling 30 DI

Gérard C - Propriétaire, France

Je vous rapporte ci-après l’essentiel de mon ressenti suite à près de 50000 Nm en près de 30 ans de navigation à bord de 2 FEELING de taille et de conception différentes.
Ci-joint quelques photos, de mon Feeling 30di, l’une d’elle représente le bateau en situation de croisière côtière dans l’un des bras de l’Escaut aux Pays bas.
Les autres concernent des situations pour lesquelles le bateau est particulièrement adapté : mouillage et échouement le long des cotes morbihannaises.
Il y a un peu plus de 25 ans j’ai fait l’acquisition d’un FEELING 13.50
J’ai gardé ce bateau 13 ans et l’ai revendu à un anglais. L’expert maritime qui est venu d’Angleterre expertiser le bateau pour finaliser la vente a tenu à me féliciter pour l’état du navire.
Le Feeling est maintenant basé en Ecosse et navigue principalement en Mer du Nord. Il y a trois ans j’ai rencontré inopinément le nouveau propriétaire qui est toujours aussi satisfait. Treize années de bonheur avec ce bateau, 38.000 Nm parcourus en vacances familiales, raids musclés avec un équipage d’acharnés et croisières hauturières. Tout ceci sans panne, sans casse et avec un cout de maintenance réduit pour un bateau de cette taille.
Après une pause de trois années entrecoupées de croisières hauturières avec des amis, l’envie m’est revenue de naviguer sur mon propre bateau mais avec d’autres ambitions. En effet fini les transats et les chevauchées sur les vagues. J’ai toujours aimé la Bretagne et j’avais envie de visiter le fin fond des mouillages et des rias dont la taille de mon bateau interdisait l’accès. Je n’avais aucune raison de ne pas faire confiance au chantier qui s’appelait encore Kirié et il y a 13 ans j’ai fait l’acquisition d’un FEELING 30di.
Bien sur rien à voir avec le 13.50 ; ils ne sont pas destinés aux mêmes programmes de navigation. Mais une carène qui a fait ses preuves tout en permettant un carré confortable. La qualité des menuiseries et la chaleur incomparable des bois qui me rappellent mon ancien bateau, un fond extra plat et 2 safrans qui rendent l’échouage facile et sans danger, la dérive relevable qui s’efface totalement et qui profilée préserve les performances au près. J’ai simplement ajoutés quelques aménagements intérieurs et équipé pour le rendre plus autonome au niveau énergie électrique.
Le FEELING 30di me convient parfaitement il correspond à ce que j’en attendais. Un convoyage sur 400 Nm en début et en fin de saison de saison, et 3 mois de croisière côtière entre la Bretagne et la Charente, soit près de 15000 Nm sans soucis majeurs. Maintenant ce brave a trouvé abri au cœur de la Bretagne où je le rejoindrais dès les beaux jours.

Le meilleur que j’ai ramené du Salon Nautique de Paris en décembre 2012 : La nouvelle de la renaissance des fameux FEELING grâce au chantier PRIVILEGE MARINE.

Blue Bay Bonne Esperance

Pierre D - Propriétaire, France

« Nous avons passé Bonne Espérance ! »

*Risquer l'assaut de pirates somaliens ou passer par le cap des Tempêtes ? Pierre Darpoux, ancien dirigeant d'entreprise dans le secteur aérien, a choisi la seconde option pour boucler son tour du monde à la voile en équipage La Trinité / La Trinité par l’Ouest.

« Cela faisait vingt ans que je rêvais d’un tour du monde en voilier, rappelle Pierre. Quand j’ai décidé de relever le défi, en 2006, j’ai choisi un Feeling 39 dériveur intégral. Moins cher qu’un Ovni, il est bien adapté à un périple à 70 % au portant grâce à sa large carène et à sa jupe arrière soulageant bien la vague. Sans oublier le plaisir de remonter la dérive pour explorer les lagons polynésiens ! »
Départ de La Trinité en septembre 2008, retour prévu en juin 2013, avec relais d'équipage aux différentes étapes : Lisbonne, Tenerife, Le Marin-La Martinique, Tahiti (via Panama), Nouméa, Bali... La plus sportive et risquée si l'on se réfère à Jimmy Cornell, le « pape des routes de grande croisière », étant celle de La Réunion à Cape Town en Afrique du Sud.

Météo : la stratégie de Cornell Suivant les recommandations du bon vieux Jimmy, Pierre détermine sa stratégie météo selon ces deux principes. 1. Quitter La Réunion avant la saison des cyclones pour arriver sur les côtes sud-africaines au début de l’été austral afin d’éviter les coups de vent de sud-ouest qui, face au courant contraire des Aiguilles, génèrent les redoutées « vagues scélérates ». 2. Passer au large de la pointe sud de Madagascar – zone réputée dangereuse par gros temps – en visant le way point 27° Sud / 47° Est, puis le port de Durban pour atterrir au plus vite en Afrique du Sud, et ensuite descendre à Cape Town en longeant la côte par « sauts de puce » selon l’ouverture des fenêtres météo.

La Réunion / Durban : séance couture après deux coups de vent Le départ du Port, au nord-ouest de La Réunion, est donc fixé au 1er novembre 2012.
Deux coups de vent (force 8), quelques grains, comme prévu au sud de Mada… Eole n’a pas ménagé Blue Bay, l’obligeant même à partir en fuite vers le sud et à naviguer sous trinquette seule. Une trinquette qui a vaillamment résisté à part quelques œillets de mousquetons et le point de drisse qu’il a fallu recoudre. Mais aussi une légère déchirure proche du guindant de grand voile et deux coulisseaux à remplacer. Cela aurait pu être pire, « mais nous avions mis les freins en réduisant à temps la voilure grâce aux vacations bi-quotidiennes envoyées via Iridium par un ami routeur depuis Paris », raconte Pierre.
Trois hirondelles avaient trouvé refuge sur le bateau pendant la nuit.
Heureusement, après l’accalmie, le soleil a brillé pour l’équipage. Au sens propre comme au figuré, puisque l’une des deux lignes de pêche a suscité l’attrait d’un magnifique thon qui a fait le régal du bord.
Arrivée à Durban, 3e ville sud-africaine, le mercredi 14 novembre, avec arrêt au stand pour la réparation des voiles. Il fait 25 à 28 degrés, temps couvert et chaleur moite. La prochaine destination devrait être Port Elizabeth ou East London selon les conditions météo, avec une fenêtre qui s’ouvre le dimanche suivant.

Durban / Port Elizabeth : pile dans la fenêtre ! Finalement, le départ a lieu le samedi 17 novembre à 21 heures par faible vent de SSW. Adieu Durban et ses taxis-bus zigzaguant dans les rues, la musique à plein tube. Des dauphins accompagnent Blue Bay jusqu’à la sortie du port. C’est cela l’hospitalité sud-africaine. Celle de la faune marine comme celle de la gente humaine… Blue Bay longe la côte vers le sud-ouest à la recherche du courant (favorable) des Aiguilles. Dimanche et lundi, belles journées ensoleillées en mer : quoi de plus normal, nous naviguons sous les tropiques… Arrivée mardi à Port Elizabeth sur les chapeaux de roues, comme prévu, juste avant que ne souffle à nouveau le fameux vent contraire de SW, une sorte de mistral de l’hémisphère sud.
« PE » se niche au fond d’une baie découverte en février 1488 par le navigateur portugais Bartolomeu Diaz. Aujourd’hui, la ville s’intègre dans une métropole de 1,5 millions d’habitants baptisée en 2000 Nelson Mandela Bay. Le héros national…

Blue Bay 2

Pierre D - Propriétaire, France

« Nous avons passé Bonne Espérance ! » SUITE...

Port Elizabeth / Mossel Bay : moteur ! Deux jours et demi de navigation tranquille depuis Port Elizabeth : peu de houle, mais aussi peu de vent, donc beaucoup de moteur. De toute façon, on n'a pas le choix : il faut partir entre deux coups de vents de sud-ouest, soit une fenêtre de deux à trois jours pour naviguer en sécurité. Les conseils de Jimmy Cornell et de notre ami routeur sont toujours efficaces. Arrivée vendredi 23 novembre, à 7 h 30 du matin. Moins de trois heures plus tard, comme prévu, un vent de SW souffle à décorner les buffles sud-africains. Heureusement, Blue Bay est bien amarré au ponton de la petite marina de Mossel Bay. Première baignade dans l'océan Indien, eau à 20 degrés, à peine plus qu'en Bretagne. Il est vrai qu'en descendant vers le sud, nous nous éloignons des températures tropicales... Départ pour Cape Town prévu lundi après-midi, si Eole le veut bien...

Mossel Bay / Hout Bay : le baptême du Cap Dans la nuit de mardi à mercredi, un vent de folie de sud-est jusqu'a 8/9 Beaufort se met à souffler, générant des vagues de 5 m, certaines atteignant 10 m avec de belles déferlantes qui menacent de coucher le bateau si celui-ci se met à loffer. Blue Bay marque par moments des pointes à 12 nœuds. Pierre reprend la barre à l’autopilote pour négocier au mieux avec les éléments déchaînés... Ça y est ! A l’aube du mercredi 28 novembre, nous franchissons le Cap de Bonne Espérance d'est en ouest. L'arrivée de Blue Bay à Hout Bay par petit matin ensoleillé est belle, à la hauteur de notre espérance. Mais, comme on l’a vu, elle se mérite... Ce coup de vent nous a surpris car il était annoncé pour le lendemain soir. Heureusement que nous naviguions sous trinquette seule !

Hout Bay, encerclée de montagnes dont la fameuse « Table », est magnifique et rude. Grand soleil et vent à décorner les gnous à l'arrivée, puis les jours suivants.

Hout Bay / Cape Town : l'abri de Noël Le vent ESE reste très fort jusqu’à la nuit de vendredi à samedi. La marina de Hout Bay est très exposée à ce type de vent, d’autant plus qu’il est accéléré par les montagnes alentour (phénomène de vent catabatique). Pierre décide de mettre Blue Bay à l’abri dans la Marina Victoria & Albert de Cape Town. Samedi, à 9 heures du matin, Blue Bay profite donc d'une accalmie pour rejoindre la « ville mère » de l’Afrique du Suid. Départ de Hout Bay, samedi à 9 heures du matin, pour une navigation matinale. Vent de SE 10 nœuds, rafales à 25 nœuds. Vitesse 5 à 6 nœuds sous génois seul ! A 10 heures, le vent tombe, moteur toute pour arriver environ deux heures plus tard à la marina en plein cœur de la trépidante Cape Town, son Waterfront, ses gratte-ciel et son « City Bowl », mosaïque d’immeubles modernes et de bâtiments de style « Cap Dutch » ou victorien. C’est le 1er décembre, le Waterfront est égayé par les décorations de Noël. Le soir, le sapin géant scintille, et le renne blanc tire le traîneau. Le jour, le soleil nous réchauffe malgré un vent persistant, plus fort que le Mistral. C’est le début de l’été austral…

Gérard Bourgeois Equipier de Blue Bay pour l’étape La Réunion / Cape Town (1er novembre/1er décembre 2012)… et l’étape Tenerife / La Martinique (1er au 24 novembre 2008)

Feeling DI 39 : bilan technique d’une traversée

Les +
+ Sa large carène et sa jupe arrière facilitant le passage de la vague par gros temps.
+ Son puissant moteur de 55 cv pour faire face aux vents et courants contraires.
+ Son volume habitable réparti entre le carré et trois cabines doubles.
Les -
-Les voiles à réparer après les deux tiers d’un tour du monde.
-Le pilote automatique à renforcer (axe vertical à prolonger jusqu’à la coque, changement des rotules…).

Feeling 32

Bernard Q - Propriétaire, France

Avant de faire l’acquisition d’un Feeling 32 D.I. j’ai murement réfléchi, beaucoup lu et je suis arrivé à la conclusion que c’était le bateau qui convenait. Je n’ai pas été déçu après une saison d’utilisation.

On trouve toujours une place dans les ports grâce au tirant d’eau, ce qui en été n’est pas un mince avantage quand la météo ne permet pas de pratiquer le mouillage sauvage.

Le confort de ce 10 mètres est celui d’un grand croiseur, le cockpit est spacieux et très dégagé lorsque l’on libère l’écoute de grand voile de son point d’amure. Au moteur, avec son Volvo 29 cv et son hélice tripale Kiwi-Props il est rapide sur l’eau et manœuvrant dans les ports à condition de garder une vitesse autour de 3 nds et battre en arrière fermement au bon moment. Sans erre et la dérive relevée, il est très difficile à manœuvrer.

A la voile, il remonte bien au près 40 ° du vent, il ne faut pas hésiter à ariser la GV dès que le vent dépasse 15 nds et passer le second ris après 20 nds en gardant le Génois entier, la gite diminue et le bateau gagne en vitesse.

A l’occasion de la mise en place d’un GPS traceur- sondeur, j’ai percé la coque, j’ai été surpris de l’épaisseur de celle-ci ainsi que de celle des cloisons, visiblement il s’agit d’une construction de qualité et on le ressent dans toutes les finitions.

Les coffres, surtout celui de tribord sont très spacieux et l’accastillage d’origine bien adapté.

Feeling 416

Christian M. - Propriétaire F416, France

Possesseur d'un Feeling 416 de 1990, j'en suis très content.
C'est un excellent bateau, hyper robuste et qui vieillit beaucoup mieux que les bateaux modernes.


Je serai intéressé d'entrer en contact avec d'autres propriétaires de 416.

L’appel est lancé !
N’hésitez pas à vous faire connaître via notre formulaire « Contact » afin que nous lui transmettions votre adresse mail.

AMOC VI bis

Alain B. - Propriétaire de AMOC VI - France

1° Pourquoi avoir choisi un FEELING 39 DI


a) Le programme de navigation


Possibilité de navigation côtière
Possibilité de navigation hauturière
Possibilité d’échouer sur une plage
Possibilité de mouiller le plus près de la côte (70 cm de tirant d’eau)
Possibilité de remonter les rivières et les canaux


b) La qualité de la finition et de l’aménagement


Le choix de la teinte intérieure (merisier ou autre)
Le choix de l’aménagement de la cabine avant
La disposition de la cuisine en long
La luminosité intérieure
La ventilation intérieure
Les nombreux rangements (facilité des rangements sous les planchers)
Facilité de manœuvre de la dérive (simplicité par drosses)
Facilité d’utilisation de la table de cockpit
La possibilité de voir le bateau lors de construction au chantier


c) Possibilité de naviguer en équipage réduit ou en solitaire


Bôme à enrouleur
Propulseur d’étrave
Propulseur de poupe (pour faciliter les manœuvres de ports)

2° Bilan


Satisfait de ce bateau, et les marins qui sont venus naviguer ont été surpris de la finition intérieure de la facilité des manœuvres et du confort à bord.
J’ai emmené mon bateau de la Trinité sur mer à port Saint Louis du Rhône par le canal du Midi et ce fut une belle navigation avec près de 146 écluses passées en 1mois 1/2

3° Evolution


Le prochain sera un bateau avec 1m de plus pour avoir une douche séparée et la clim. Après 4 années de navigation en Bretagne, je programme une navigation en Méditerranée.

AMOC VI

Alain B. - Propriétaire de AMOC VI - France

C'est un bateau formidable.
Toutes les navigations avec lui sont un plaisir. J’ai emmené mon bateau de la Trinité sur mer à port Saint Louis du Rhône par le canal du Midi et ce fut une belle navigation avec près de 146 écluses passées en 1 mois ½.
Magnifiquement préparé, parfaitement livré. Merci FEELING, merci FLAHAULT MARINE.

Le bon choix

Blandine P. - Propriétaire, France

Le bon choix
Que ce soit à Sauzon, Saint Vincent de Barquera ou Villaviciosa, avec notre bateau qui s’échoue,
ce n’est que du bonheur !

Stability

Christian et Célia S. - Propriétaires de Feeling 36

Propriétaires du Feeling 36 "Stability" depuis 10 ans
nous avons fêté cet anniversaire en naviguant 3 mois cette année en Méditerranée visitant notamment la Corse, les Iles Toscanes, Rome et La Sardaigne.

Magnifique voyage, un de plus avec ce fantastique bateau de croisière qui nous procure tant de joie !

Ci joint 3 photos, un lever de pleine lune en Sardaigne, un coucher de soleil en Corse et une belle mer au large du Cap Carbonara!

Bon vent à vous…

Bois Barbu

Gérard M. - Propriétaire, France

Propriétaire depuis 1999 d’un Feeling 1090, version 2 cabines, que j’ai acheté d’occasion en vue d’effectuer un tour d’Atlantique nord pour une année sabbatique, j’en suis pleinement satisfait.
Tout d’abord par ses performances, en particulier au près, qui m’ont permises de parcourir 16000 milles nautiques en une année.
Ensuite par son confort, tout à fait cossu et aux multiples rangements intelligents, sa cuisine en U adaptée à la mer, sa menuiserie en orme claire et lumineuse, son roof panoramique qui nous apporte de la lumière mais qui permet de jeter souvent un œil à l’extérieur lors de longues traversées. Après un an de navigation, nous n’avons pas pu nous en séparer, et naviguons chaque été pendant 3 à 4 mois sur ce bateau qui nous convient parfaitement.
C’est maintenant plus de 40000 milles qui sont alignés au compteur avec plus de 40 pays visités, de la Grèce à l’Egypte, en passant par la Turquie, la Syrie, le Liban, Israël, Chypre, sans oublier la Tunisie et le Maroc. En Atlantique, c’est des Canaries et du Cap Vert, puis tout l’arc Antillais, Porto Rico, Bahamas, Floride, Açores, Angleterre, Irlande, Ecosse. Voilà un bateau qui ne chôme pas. Le moteur Yanmar 3GM, du haut de ses 2500 heures, tourne toujours comme une horloge. Je suis un visiteur assidu des salons nautiques, et n’ai pas encore vu un voilier de cette taille qui me fasse envie, comparé au Feeling 1090. Non, des bateaux comme ça, si bien conçus en intérieur comme sur le pont, il fallait un architecte comme Harlé et un constructeur comme Feeling pour le réaliser. Difficile de trouver l’équivalent sur le marché. C’est pourquoi le Feeling 1090 a toujours très bonne cote sur le marché de l’occasion.
Les points faibles ? Eh oui, il y en a aussi, comme dans tous les bateaux. Ce sera l’étanchéité des panneaux de roof qu’il faut revoir au bout de 15 à 20 ans, puis les vaigrages dont la mousse s’est détériorée et qui se décollent de la coque et du pont. Quelques soucis aussi avec la corrosion du lest en plomb qui résiste au traitement International.

Blue Bay

Pierre D. - Propriétaire-France

Tour du monde en équipage par Panama et Bonne Espérance

Blue Bay : j’ai choisi ce nom pour mon Feeling DI 39 en souvenir d’heureux moments vécus à l’île Maurice… et comme point de passage obligé d’un futur tour du monde « au portant » : départ de La Trinité, et cap sur Cascais/Lisbonne, les Canaries, La Martinique, Les Grenadines, Panama, Polynésie, Nouvelle Calédonie, Australie, Bali, Maurice (bien sûr !), La Réunion… L’ayant acheté en 2007, j’ai mis Blue Bay en location-gestion pour financer son équipement électronique et de sécurité : centrale de navigation, PC avec Macsea, Iridium, AIS, balise CLC… Je l’ai aussi équipé d’une trinquette sur étai largable. Parti de La Trinité en septembre 2008, Blue Bay a bien tracé son sillage, d’étape en étape, avec deux grandes révisions « à terre », à Raiatea et à La Réunion, où l’équipage de relève me rejoint en cette fin d’octobre 2012 pour l’étape Saint-Denis-de-la Réunion/Durban/Capetown. Epoque conseillée par Jimmy Cornell…